
LuciérnagasLa luz de las Luciérnagases un blando suspiroAlternado con pausas de oscuridadPensamientos sombríos que se disuelvenen gotas instantáneas de claridad José Juan Tablada in Li - Po y otros poemas (1920) […]
samedi 1 mai 2010
LuciérnagasLa luz de las Luciérnagases un blando suspiroAlternado con pausas de oscuridadPensamientos sombríos que se disuelvenen gotas instantáneas de claridad José Juan Tablada in Li - Po y otros poemas (1920) […]
dimanche 18 octobre 2009
Jim : - Que voulez vous devenir, me demanda-t-il. - Diplomate. - Avez-vous une grosse fortune ? - Non. - Pouvez-vous, avec une quelque apparence de légitimité, ajouter à votre patronyme un nom célèbre ou illustre ? - Non. - Eh bien renoncez à la diplomatie. - Mais alors que dois-je devenir ? - Un […]
mardi 23 décembre 2008
L'Équateur est pauvre et pelé. Des bosses, et la terre couverte d'écchymoses Ou noire comme la truffe. Des chemins aigus, bordés de plumeaux. Au-dessus d'un ciel boueux Puis tout à coup en l'air le lis très pur d'un haut volcan. Henri Michaux, in Ecuador, journal de voyage publié en 1929 (le poème […]
samedi 13 décembre 2008
Quand l'homme a voulu imiter la marche, il a créé la roue, qui ne ressemble pas à une jambe... Guillaume Apollinaire, in Les Mamelles de Tiresias, cité par Ezra Suleiman in Schizophrénies Françaises. Photos nocturnes prises à Toulouse dans le quartier Saint Etienne, en décembre 2008 […]
jeudi 11 décembre 2008
Une minorité non-négligeable des visiteurs de ce blog y a atterri en tapant "Ratiocinations" sur Google. J'avais en effet utilisé ce mot dans un titre, à propos d'Antonin Artaud, l'ayant découvert au fil de ses "poèmes". Sachez donc (et ce n'est pas une évidence), qu'une […]
samedi 18 octobre 2008
Je suis enfin relié à la civilisation, par l'intermédiaire d'une Livebox récalcitrante, d'où mon retour (attendu, je le sais) dans la blogosphère * Vierges noires (Basilique de la Daurade, Toulouse, Octobre 2008) Chacun va, cherchant son dépeupleur...
vendredi 5 septembre 2008
Le temps de lire, comme le temps d'aimer, dilate le temps de vivre. In Comme un roman de Daniel Pennac, p. 137 (Folio) Il ne faut jamais desepérer de la mort, elle ne déteste personne au point de lui refuser éternellement le droit d'asile. In Lacrimosa de Régis Jauffret, p. 137 (NRF Gallimard) […]
jeudi 31 juillet 2008
- Ce titre n'a rien de nietzschéen - Me voila donc de retour, et même avec un an de plus (et lequel !) Bayeux est toujours à la même place, inamovible... Merci à tous ceux qui ont suivi et commenté mes petites aventure (je ne pensais pas que toute la famille rodait dans les parages, faut que je […]
vendredi 2 mai 2008
Un mot, un nom, un lieu, un endroit lisibles sur la carte retiennent alors l'attention. Celui d'un pays, d'un cours d'eau, d'une montagne, d'un volcan, celui d'un continent, d'une île ou d'une ville. L'indistinct, le viscéral se retrouvent dans une émotion déclenchée soudain par un nom fiché dans la […]
jeudi 17 avril 2008
Et l'identité ? Je dis. Il répond : Autodéfence... L'identité est fille de la naissance. Mais elle est en fin de compte l'oeuvre de celui qui la porte, non le legs d'un passé. Je suis le multiple... En moi, mon dehors renouvelé... Mais J'appartiens à l'interrogation de la victime. N'étais-je de […]
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