MiBloug - Even Abroad.

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

jeudi 11 décembre 2008

Déréliction mordorée.

Une minorité non-négligeable des visiteurs de ce blog y a atterri en tapant "Ratiocinations" sur Google. J'avais en effet utilisé ce mot dans un titre, à propos d'Antonin Artaud, l'ayant découvert au fil de ses "poèmes".

Sachez donc (et ce n'est pas une évidence), qu'une ratiocination est un raisonnement "trop" subtil, pédant, voire abusif. Un joli mot pour désigner un raisonnement capillo-tracté du bulbe !

C'était la minute éducative, j'espère que vous avez, comme moi, appris un mot.

jeudi 13 novembre 2008

Ministry of silly walks...


Monty Python - Ministry Of Silly Walks

J'ai juste eu un fou rire en regardant ce sketch mémorable de l'excellent John Cleese (extrait de Face The Press in Monty Python's Flying Circus). Enjoy (et désolé pour la traduction, je sais pas mettre de sous-titres...)

vendredi 5 septembre 2008

Rentrée linéaire.

Freedom

Le temps de lire, comme le temps d'aimer, dilate le temps de vivre.

  • In Comme un roman de Daniel Pennac, p. 137 (Folio)

Il ne faut jamais desepérer de la mort, elle ne déteste personne au point de lui refuser éternellement le droit d'asile.

  • In Lacrimosa de Régis Jauffret, p. 137 (NRF Gallimard)

C'est en prenant son courage à deux mains en même temps que ces jambes à son cou qu'on risque de se casser la gueule.

  • In Aphorismes sous la lune et autres pensées sauvages de Sylvain Tesson, p. 97 (Éditions des Équateurs)

A New York les taxis sont jaunes, à Londres ils sont noirs, à Paris ils sont cons.

  • In Vacances dans le coma de Frédéric Beigbeder

Un chagrin d'amour, c'est une histoire d'amour qui n'a jamais renoncé à l'amour.

  • In Asiles de fous de Régis Jauffret, p. 81 (NRF Gallimard)

Photo prise sur Liberty Island (Manhattan, NYC, NY) le 31 juillet 2008.

vendredi 20 juin 2008

Il faut sauver les pontons d'Arromanches !

On trouve de tout sur internet... même un vieux reportage réalisé en 2004, mais toujours d'actualité !


Les pontons d'Arromanches

Pour aller plus loin :

dimanche 11 mai 2008

Aux mages.



vendredi 2 mai 2008

En vol.

Un mot, un nom, un lieu, un endroit lisibles sur la carte retiennent alors l'attention. Celui d'un pays, d'un cours d'eau, d'une montagne, d'un volcan, celui d'un continent, d'une île ou d'une ville. L'indistinct, le viscéral se retrouvent dans une émotion déclenchée soudain par un nom fiché dans la mémoire : aller au Tibet, voir le fleuve Amour, gravir le mont Fuji, escalader l'Etna, cheminer sur les collines de N'Gong, nager dans l'océan Pacifique, aborder Guernesey, visiter Addis Abeba, marcher dans les rues de Cyrène, naviguer dans la baie d'Along...

  • On a les échappatoires que l'on peut, surtout en ces temps troubles, in Théorie du Voyage, de Michel Onfray (p. 21)

dimanche 20 avril 2008

Des airs inconnus.

Révolution ! J'ai enfin décidé de me lancer dans la "personnalisation" de ce bloug, dont voici un premier "jet".

Enjoy ! (au moins)

  • La photo de la "bannière" a été prise à Barcelone, des toits de la "Casa Milà" (ou "Pedrera"), en janvier 2008.

jeudi 17 avril 2008

Poids de Centaure

Et l'identité ? Je dis.
Il répond : Autodéfence...
L'identité est fille de la naissance. Mais
elle est en fin de compte l'oeuvre de celui
qui la porte, non
le legs d'un passé. Je suis le multiple... En moi,
mon dehors renouvelé... Mais
J'appartiens à l'interrogation de la victime. N'étais-je
de là-bas, j'aurais entrainé mon coeur
à y élever la gazelle de la métonymie...
Porte donc ta terre natale où que tu sois...
et sois narcissique s'il le faut.

- Exil, l'univers extérieur,
exil, l'univers intérieur.
Qui es tu donc entre eux ?
- Je ne me définis pas vraiment
de peur de me perdre. Je suis ce que je suis
et je suis mon autre dans une dualité
harmonieuse entre parole et signe.

  • Recueilli in Comme des fleurs d'amandier ou plus loin (VIII - Exil (4) Contrepoints) de Mahmoud Darwich (p. 125 - 126).

mardi 25 mars 2008

Dies Irae.

C'est la Mort qui console, hélas ! et qui fait vivre.

  • Charles Baudelaire in Les Fleurs du Mal (La Mort des Pauvres, poème CXXII, recueil La Mort)

vendredi 7 mars 2008

Vacherie.

Vache

  • Normandie indépendante, aperçue en juillet 2004 dans les environs de Turqueville (50)

Les yeux des vaches sont faits non pour que l'univers puisse voir ce qui se passe à l'intérieur des vaches mais pour que l'on voie dans les yeux des vaches le vaste et cruel univers.

Les vaches sont le sable de nos pensées qui s'écoulent au fond d'anciens abîmes. Les vaches nous ont imposé leur poignante abstraction.

Sur les écailles cuites et recuites de la terre, les vaches ont arrimé le grand char gémissant de la migration vivante. Les vaches n'ayant ni ici-bas, ni au-delà.

  • In Vaches de Frédéric Boyer (pages 45, 12 et 19)

- page 1 de 4