Dies Irae.
Par Matthieu Tétard le mardi 25 mars 2008, 20:13 - Divers - Lien permanent
C'est la Mort qui console, hélas ! et qui fait vivre.
- Charles Baudelaire in Les Fleurs du Mal (La Mort des Pauvres, poème CXXII, recueil La Mort)
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Par Matthieu Tétard le mardi 25 mars 2008, 20:13 - Divers - Lien permanent
C'est la Mort qui console, hélas ! et qui fait vivre.
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Commentaires
Et heureusement, la mort, libératrice, est dans chaque instant, qui est création purement nouvelle sous les étoiles...
Un coucou d'un cousin Le Goff de Quinéville...
Charles
Au moins...